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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 17:49

  L'article que vous cherchez a été redirigé : http://e-cours-arts-plastiques.com/le-bio-art-du-vivant-dans-lart/ 

 

    Merci de votre compréhension!

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Published by madame plastique - dans Histoire de l'art
4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 19:57
 
Pour parfaire votre culture des mouvements artistiques, voici un slide simple et bien fait, constitué de textes et d'images d'oeuvres marquantes.
Il passe en revue les courants principaux depuis la renaissance jusqu'au XXeme siècle, en indiquant les évènements marquants du moment ainsi que ce qui les caractérise.
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Published by madame plastique - dans Histoire de l'art
18 septembre 2011 7 18 /09 /septembre /2011 10:11

  Voici en animation des œuvres et des mouvements artistiques incontournables de l’histoire de l’art, de la préhistoire à l’an 2000.

L’écran est découpé en plusieurs zones : une échelle du temps, une zone d’affichage de l’œuvre, une zone de texte, et une carte du monde indiquant le lieu d’origine de l’œuvre.

A l’aide du curseur on peut se déplacer dans le temps et cliquer sur un bouton pour se rendre sur l’œuvre.

Il n’y a pas de commentaires fournis des œuvres néanmoins le parcours visuel et la possibilité de se représenter les œuvres dans la chronologie et dans l’espace sont intéressants.

Par myopicsociety :  link

S. Ladic -2011 pour http://saintjoarts.over-blog.com/

 

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Published by madame plastique - dans Histoire de l'art
3 juin 2011 5 03 /06 /juin /2011 17:49

Le Graffiti est l'une des formes d'art les plus controversée car il dégrade la propriété publique. Mais que faire si les graffiteurs nettoient les murs, et gravent leurs esquisses dans la crasse de ceux-ci?

 

reverse-graffiti-project

Reverse graffiti de Moose.

 

Difficile d’imaginer de l’art urbain plus écologique.  Aux États-Unis l’inventeur du concept Paul Curtis appelé Moose travaille à l’aide de pochoirs et de jets d’eau, et en Afrique la bande de l’étudiant Martin Pace se contente de racloirs ou de brosses métalliques lorsqu’il réalise son premier projet : un mur sale d’autoroute. Alexandre Orion au Brésil travaille avec un chiffon.
Pace a fini par former un gang de tagueurs inverses avec ses amis Stathi Kongianos, JP Jordaan et Nick Ferreira appelés néerlandais d'encre. Les œuvres célèbres de la bande comprennent une allée d’arbres sur un mur Durban du Nord ainsi qu'un banc de sardines réalisé au pochoir et brosses métalliques "Sardine Run" sur un pont de la ville.

 

reverse-graffiti-sur-voiture

Reverse graffiti sur un parre brise de voiture

Pour les autorités, le seul moyen de lutter contre cette nouvelle forme d’expression est de maintenir leur ville propre. Difficile de s’en prendre aux tagueurs eux-mêmes, vu qu’aucune loi ne punit le nettoyage de lieux publics… Un art écologique et contestataire.

Voici deux vidéos du travail de Moose (Paul Curtis) et d'alexandre Orion    

 


Alexandre Orion, artiste Brésilien taggue les murs avec un chiffon blanc, le geste et sa symbolique ont bien changé. (Vidéo : humantarget)        
Sylvia Ladic 2011 pour : http://saintjoarts.over-blog.com
 
 
 
 
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Published by madame plastique - dans Histoire de l'art
16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 23:09

Après vous avoir présenté Andy Goldsworthy voici une vidéo du courant auquel il appartient : le Land Art.

 

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Published by saintjoarts.over-blog.com - dans Histoire de l'art
1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 12:48

La préhistoire

Les hommes sont apparus sur terre il y a 3 millions d'années, mais les premières traces d'activités "artistiques" qui nous sont restées remontent à 40000 ans avant la naissance de Jésus-Christ (l'année 0 à partir de laquelle commence notre calendrier).


Les âges de pierre: Paléolithique et néolithique, la naissance de l’art (vieilles et nouvelles pierres)

On imagine les hommes préhistoriques vêtus de peaux de bêtes, se promenant dans les bois en traînant leurs femmes par les cheveux et cognant à coups de massue sur tout ce qui bougeait. Les objets retrouvés dans le sol, les peintures rupestres et de nombreux autres vestiges nous démontrent que l’homme préhistorique, même s’il n’utilisait pas encore l’écriture, avait des capacités intellectuelles égales aux nôtres !il avait aussi un sens artistique d’une grande finesse.

La pierre taillée
Les premières traces d’activités humaines datent de la période dite de la pierre taillée, ou, plus savamment, le paléolithique (vieille pierre). Les premières œuvres d’art se retrouvent dans les grottes, ornées de sculptures et / ou de peintures, les « Vénus » (statuettes féminines) et les objets de la vie courante.
La pierre polie
En améliorant ses outils et sa technique, l’homme a arrondi et poli les pierres. On parle de l’âge du néolithique (nouvelle pierre) qui voit également apparaître d’autres inventions comme la poterie, l’élevage, l’agriculture et la guerre…


Outils.
Les premiers hommes fabriquaient leurs outils avec tout ce qu’ils trouvaient. Si les pierres sont si nombreuses dans les musées c’est parce que c’est le matériaux le plus résistant. On n’a pas retrouvé les manches en bois ou les cordages qui permettaient de les assembler mais c’est probablement ainsi qu’ils étaient fabriqués.

Silex taillé


La taille de pierre.
En observant les traces sur les outils retrouvés, on arrive à identifier les techniques employées pour tailler la pierre : d’autres pierres plus dures bien sûr, mais aussi le feu, qui fait éclater les pierre et durcit la pointe des lances en bois. Les percuteurs les plus employés pour tailler la pierre sont en bois ou en os, même si cela semble curieux ! c’est à force d’ingéniosité qu’ils ont inventé des techniques leur permettant de créer une gamme d’outils variés pour couper, racler, percer, coudre et, plus tard, pour fabriquer des armes.


Haches taillées


Les vêtements.
Les premiers hommes savaient coudre les peaux de bêtes et on a retrouvé des traces, des empreintes dans le sol, prouvant qu’ils maîtrisaient aussi une forme rudimentaire de tissage. Le tissage consiste à entrecroiser des fibres, végétales ou animales (laine). D’abord réalisé à la main, le tissage a ensuite connu quelques machines sommaires avant l’invention au XIX° siècle d’un métier à tisser mécanique par Joseph Marie Jacquard.

Grottes décorées.
La peinture d’animaux, et même d’humains, est fréquent dans les cavernes. Et leur représentation témoignent d’un sens de l’observation très développé. Plus rares, les sculptures taillées directement dans la paroi respectent les courbes des murs et le sculpteur s’en sert pour donner forme aux animaux. Peut-être existait-il des mobiles, des carillons suspendus et offerts au vent, tels que nous les connaissons en Afrique par exemple, mais aucun d’eux n’a été conservé jusqu’à nos jours.

Peintures rupestres, grottes de Castillo en Espagne, 40000 av JC.


Peintures d’animaux.
Les dinosaures ont disparus de la surface de la terre 65 millions d’années avant l’apparition des premiers hommes ! en revanche, mammouths, bisons, rennes, chevaux et bien d’autres d’animaux sont représentés dans les grottes, avec parfois des humains portant des lances ou des pochoirs de mains. On pense qu’il s’agit de pratiques magiques ou religieuses pour améliorer les chasses ou protéger la tribu.


Peintures rupestres, grottes de Lascaux en France, 10000 av JC.


Statuettes féminines.
Souvent très rondes, voire grasses, ces statuettes étaient probablement des symboles de fécondité ou des déesses protectrices qui jouaient un rôle dans les pratiques rituelles de la tribu. Mais ce n'étaient sûrement pas des jouets pour petites filles ! ! !

Statuette de Vénus

Statuette féminine


On peut classer et dater les différentes œuvres ou inventions retrouvées dans les fouilles en fonction de leurs matériaux et des outils utilisés. Ainsi, les statuettes, les grottes ornées, les harpons, les propulseurs à crochet (sortes d’ancêtres des arcs) et les cabanes datent du paléolithique. Les poteries, les haches en pierre polie, les dolmens et les pirogues datent du néolithique.



Les âges des métaux

Avec la maîtrise du feu, les hommes ont également découvert et expérimenté les métaux. Ils ont ainsi réalisé des objets, principalement guerriers (armes), mais aussi ornementaux et sacrés.

L’or
Métal brillant et facilement malléable, l’or, comme le cuivre, a très tôt attiré les hommes et les femmes pour la réalisation de bijoux et de parures. Même s’il concurrence la pierre, l’or est trop mou pour fabriquer des armes, et de nombreux outils (haches en silex notamment) continuent à être fabriqués avec la pierre taillée ou polie. Citons aussi les mégalithes (grosses pierres), menhirs et dolmens, a des fins religieuses et rituelles.

Menhirs de Carnac

Dolmens
Cuivre et étain
Grâce aux progrès réalisés dans la fabrication des fours, les hommes créés des alliages métalliques de plus en plus résistants. Composé de cuivre et d’étain, le bronze (ou airain) est utilisé pour les épées et les sculptures. L’électrum est un mélange d’or et d’argent très utilisé à l’Antiquité. Le mélange d’antimoine et de plomb servira à confectionner les caractères d’imprimerie au XV° siècle.

Exemple d’œuvre :
Le Char solaire de Trundholm.

Cette sculpture est très représentative de cette période. L’animal représenté est un cheval, domestiqué depuis le néolithique. Il tire un char sur lequel repose un grand disque recouvert d’une feuille d’or d’un côté alors que l’autre face est sombre. Il s’agit certainement d’une représentation du soleil (or = jour et face sombre = nuit) telle qu’on la trouve aussi chez les grecs (Phoïbos) ou les égyptiens (Râ). On distingue les restes de roues qui permettaient de faire avancer cette sculpture. Cette sculpture était probablement utilisée lors de cérémonies religieuses à la gloire du Dieu Soleil.

Le fer
En améliorant les fours et la maîtrise de la cuisson, les hommes réalisèrent des alliages plus résistants pour leurs armes et leurs outils, comme le fer. Les Celtes maîtrisaient un grand nombre de techniques d’alliages métalliques, comme l’étain, le cuivre, l’or, l’argent, le bronze et le fer, qui leur permettaient de fabriquer des outils aussi divers que les ciseaux, les épingles à nourrice (ou fibules), les mors pour les chevaux, les cerclages de tonneaux, les charrues, les colliers et les bracelets des parures…


Quelques siècles plus tard, en Egypte et en pays celtes (grande bretagne)...
Pyramides et sphinx d'Egypte, 2500 av JC, art égyptien.


Site sacré de Stonehenge en Angleterre, 1800 av JC, art druidique.

Temple d'Abou-Simbel en Egypte, 1300 av JC, art égyptien.

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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 12:46
L’Antiquité greco-romaine

L’Antiquité est, pour la culture européenne, la période qui commence par la naissance de l’écriture et qui s’achève dans les troubles religieux et politiques du Moyen-Âge. Une grande partie de la culture artistique, et notamment de l’architecture que nous connaissons (les bâtiments publics par exemple) sont inspirés de modèles antiques.


L'Antiquité grecque
Même si les grecs avaient la désagréable habitude de qualifier de « barbares » tous les autres peuples, en dépit des nombreux exemples de raffinement et de maîtrise artistique de ces autres cultures, il faut reconnaître que leur influence a été très importante sur l’art, et ce jusqu’à nos jours.
La religion des grecs était polythéiste, c’est-à-dire qu’ils adoraient plusieurs dieux, au contraire des dieux uniques du christianisme, du judaïsme et de l’islam. Ces nombreux dieux vivaient tout en haut du mont Olympe, d’où ils observaient les hommes. Ceux-ci leur construisaient de magnifiques temples et les représentaient sous la forme de colossales statues.


Architecture

Les grecs sont connus pour leur architecture. Ils ont inventé trois styles, appelés « ordres » :

dorique.jpgLe style dorique, assez lourd, se caractérise par des
colonnes trapues et des chapiteaux simples.

ionique.jpgLe style ionique, aux colonnes plus élancées,
est reconnaissable à ses chapiteaux à volutes.


corinthien.jpgL’ordre corinthien, très élégant, comporte des
chapiteaux décorés de feuillages d’acanthe.


le-parthenon.jpgLe temple du Parthénon à Athènes en Grèce, 500 av JC.


Statues
La statuaire grecque reste l'une des plus célèbres par sa capacité à représenter les corps et les visages avec réalisme, tout en recherchant un idéal de beauté.

kore-peplophore.jpgKorè péplophore, statue en pierre taillée, vers 530 av JC (période archaïque).

athena.jpgAthéna-parthénos, réalisée par le sculpteur Phidias, V°siècle av JC (période classique).
La sculpture originale, recouverte d’or et d’ivoire, ayant disparu, on la connaît par cette copie fidèle en pierre, réalisée au III°sicèle av JC.


le-discobole.jpgLe discobole, Myron, marbre, vers 450 av JC.

la-venus-de-milo.jpgLa Vénus de Milo, l’une des statues les plus célèbres de l’Antiquité, actuellement conservée au Musée du Louvre, environ 200 av JC (période hellénistique).

le-laocoon.jpgLe Laocoon, pierre, vers 200-100 av JC. Cette sculpture de la période hellénistique représente un prêtre troyen, Laocoon, et ses fils étouffés par les serpents sortis de la mer.


L'Anitiquité romaine
Les romains furent de grands bâtisseurs, et on leur doit les ouvrages qui peuplent encore nos villes aujourd’hui : immeubles collectifs, ponts, circuits d’adduction d’eau, piscines, chauffages par le sol dans les plus luxueuses villas, théâtres, des voies de circulation appelées « via » et que l’on peut comparer à nos routes… même si la plupart des romains vivaient pauvrement, certains ont accumulé des richesses colossales. Pour montrer leur richesse, ils se faisaient construire des temples, des villas somptueuses, faisaient réaliser leurs statues en marbre… ils frimaient autant que les célébrités d’aujourd’hui qui passent à la télévision, roulent en voiture de luxe ou passent leurs vacances à Saint-Tropez sur des yachts !

Architecture et décoration
le-colisee.jpgLe Colisée à Rome, Italie, vers 70-80, I° siècle.

mosaique-romaine.jpgMosaïques romaines, Italie, I° siècle.

le-panth-on.jpgLe temple du Panthéon à Rome, Italie, vers 150, II° siècle.


Quelques siècles plus tard...
palais-de-l-alhambra.jpgLe palais de l'Alhambra, art musulman, Espagne, VIII° siècle.
 
 
 
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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 12:44
L’art de la Renaissance

C’est à une nouvelle naissance de l’art antique que nous assistons au XV° siècle, le « quattrocento », d’abord en Italie, puis, jusqu’à la fin du XVI° siècle, dans le reste de l’Europe. C’est une véritable Renaissance de l’art idéal des antiques grecs et romains !
Cette période est l’une des plus dynamiques et riches de l’histoire de l’humanité. S’affranchissant du poids de la religion, qui dominait le Moyen-Âge, la Renaissance voit le monde d’une autre façon, avec l’Homme au centre de l’Univers.
Cette curiosité et cet humanisme produiront un grand nombre de génies dans différents domaines : sciences, arts, philosophie, politique, musique, architecture…

Personne ne s’est réveillé un beau matin en s’exclamant : « Le Moyen-Âge est terminé, vive la Renaissance ! » La transition s’est faite de façon fluide, même s’il est vrai que certains événements ou découvertes annonçaient un renouveau artistique. Deux éléments sont symboliques de cette évolution. L’un est à trouver sous terre, le second dans les grands espaces.

Grotesques
Lorsque les italiens creusèrent le sous-sol de Rome, ils découvrirent des restes de maisons romaines de l’Antiquité. Cette redécouverte de l’Antiquité et de la gloire passée de Rome à travers les somptueux décors, composés de personnages et de feuillages étonnants, retrouvés sous terre, comme dans des « grottes », devinrent à la mode chez les fortunés. Une bonne partie des décors dans les maisons s’inspirèrent de ces « grottes » antiques, on les appela les « grotesques » avant que ce mot ne pris un autre sens de nos jours… on fit même construire de fausses grottes, comme celle de François 1er au château de Fontainebleau, ornée de coquillages.
Pour les italiens de l’époque, retrouver ainsi l’Antiquité était comme une « renaissance », terme consacré par Vasari, un historien de l’art fier de ce passé historique.

La perspective
Même si elle existe à l’état expérimental au Moyen-Âge, la perspective fut réellement utilisée et mise au point à la Renaissance. A travers le mécanisme de la camera oscura (chambre noire), dont le principe est connu depuis l’Antiquité grecque, les peintres cherchent à représenter l’espace et la profondeur avec le plus de réalisme. La perspective existe sous plusieurs formes selon les usages : aérienne, optique, géométrique, atmosphérique, cavalière, axonométrique, à point de fuite unique ou multiples…


Masaccio, Fresques de la Sainte trinité, Florence, Italie, 1425
Piero della Francesca, La flagellation du Christ, fresque, Italie, 1445

Guidoline di Pietro dit Fra Angelico, Noli me tangere ! (« ne me touche pas ! »),
fresque du couvent San Marco à Florence, vers 1445.
L’auteur de ce tableau est un moine, béatifié en 1982 par Jean-Paul II, donc officiellement « saint ». ce qui frappe dans ses œuvres, c’est la lumière et le traitement de la perspective. Le titre du tableau est la parole que dit le Christ à Marie Madeleine lorsqu’il la revoit après sa résurrection.


Paolo Uccello, Saint-Georges terrassant le dragon, huile sur bois, Italie, 1460






Lorenzo Ghiberti, décors du baptistère de Florence.
Les deux portes réalisées par Ghiberti sont constituées d’un assemblage de multiples panneaux sculptés. On peut observer l’évolution du style et retrouver l’ordre dans lequel ont été réalisés les panneaux à travers la complexité grandissante des compositions et la disparition des cadres, pour laisser toute la place aux représentations.



Léonard de Vinci (1452-1519)
Unanimement considéré comme l’un des plus grands génies de l’histoire universelle, de Vinci s’est intéressé à de nombreux sujets, devenant expert dans la plupart d’entre eux : la peinture bien sûr mais aussi l’architecture, la sculpture, l’anatomie, la guerre, l’aéronautique, les mathématiques, l’optique, la mécanique…


Léonard de Vinci, La Joconde, huile sur bois, Italie, 1505


Michel-Ange (1475-1564)
Autre génie de la renaissance, Michelango Buonarroti, dit Michel-Ange en français, fut à la fois sculpteur, peintre et architecte. Il est surtout connu pour ses fresques monumentales de la chapelle Sixtine. Un travail acharné de plus de 4 ans, réalisé en partie couché sur le dos pour les plafonds. L’un de ses sculptures les plus célèbres est le groupe des Esclaves, réalisé pour le tombeau du pape Jules II, à Rome. Représentant des hommes nus, Les Esclaves furent refusés et sont demeurés inachevés. Ils font partie désormais des trésors du Musée du Louvre à Paris.


Michel-Ange, La création d'Adam (détail),
fresques de la chapelle Sixtine à Florence, 1505-1512

Michel-Ange, Les esclaves, marbre, 1513-1515.

Benvenuto Cellini, Salière, 26 cm de haut.
Benvenuto Cellini (1500-1571) est un artiste orfèvre et sculpteur qui travailla pour François 1er. Cette salière est en or et ébène, avec des parties émaillées, elle témoigne de la richesse des tables royales. Elle représente Neptune et son épouse Amphitrite. Cellini fut un artiste à la vie mouvementée, il passa prequ'autant de temps en prison que dans son atelier ! ! !


Les châteaux de la Loire
Les châteaux du Val de Loire, Chambord, Chenonceau, Azay-le-Rideau et Amboise, ont des caractères médiévaux très marqués. Mais ils ont tous été, au moins en partie, édifiés ou remaniés à la Renaissance, sous l’influence des décors et de l’architecture italienne.


Château d'Amboise

Château d'Azay-le-Rideau

Château de Chambord

Château de Chenonceau


Quelques autres oeuvres de la Renaissance en Italie et en Europe du Nord (Flandres, France, Allemagne):

Jan Van Eyck, La vierge au chancelier Rolin, huile sur bois, Flandres, 1430

van-eyck0.jpg

Jan Van Eyck, Le retable de l'Agneau mystique, huile sur bois, Flandres, 1432

Filippo Brunelleschi, Dôme de la cathédrale Santa Maria del Flore, Florence, Italie, 1436

Donatello, Statue équestre de Gattamelata, Bronze, Italie, 1466

Sandro Botticcelli, La naissance de Vénus, huile sur toile, Italie, 1484

Albrecht Dürer, Autoportrait, huile sur bois, Allemagne, 1492

Raphaello, L'Ecole d'Athènes, fresque du palais du Vatican à Rome, 1511

Jérôme Bosch, L'enfer (détail), huile sur bois, Flandres, 1520

Hans Holbein, Les ambassadeurs, huile sur toile, Allemagne, 1533

 

Georges de la Tour, Le tricheur à l'as de carreaux, huile sur toile, France, 1620

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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 12:44
L’art du Moyen-âge

Les anglais appellent cette période « dark ages » (âges sombres) en références aux nombreux troubles, aux guerres, famines et à l’obscurantisme religieux qui jalonnent cette époque. En français, le terme plus neutre de « moyen-âge » désigne cette période comme une parenthèse entre l’art réputé noble de l’Antiquité et le découvertes de la Renaissance. Mais cette période de plus de mille ans regorge de réalisations artistiques fabuleuses et grandioses, à commencer par l’édification de nombreuses cathédrales à travers l’Europe.

Les Huns et les francs.
Ces peuples guerriers ne se contentaient pas de piller les richesses des autres. Dans le domaine des métaux et des pierres précieuses, ils ont produit de nombreux objets d’art, dont le plus célèbre est le « Vase de Soissons », qui ont influencé tout le Moyen-Âge.

Charlemagne (Charles le Grand)
L’un des personnages les plus emblématique et célèbre du Moyen-Âge s’est fortement inspiré des Romains. Il va créer des routes, des bâtiments administratifs, des écoles (et oui, c’est lui qui est responsable de vos tourments !).
« Nous voulons que des écoles soient créées pour apprendre à lire aux enfants. Dans tous les monastères et les évêchés, enseignez les psaumes, la musique, le chant, le calcul, la grammaire. » ordre à tous les fonctionnaires de l’Empire, daté de 789.
L’époque carolingienne offre aussi des manuscrit magnifiquement enluminés (décorés et illustrés). Le décor de la chapelle personnelle de Charlemagne à Aix-la-Chapelle, avec les mosaïques sur les murs et en particulier la coupole, rappelle la splendeur des églises byzantines et l’influence des arts grecs et romains.



L’Art Roman
On peut encore visiter beaucoup d’églises romanes dans les villages de France, dont les plus anciennes remontent aux XI° et XII° siècles. L’une des caractéristiques de ces constructions romanes est le système de la voûte en berceau utilisé pour les toits des églises. Il faut s’imaginer le plafond d’un tunnel, en arc-de-cercle, en pierre. Pour supporter le poids important des ces plafonds, les murs doivent être très solides et on perce peu de fenêtres et d’ouvertures pour ne pas les fragiliser. Cet aspect un peu austère et sombre que l’on observe aujourd’hui était contrebalancé par les fresques colorées et les vitraux qui ont disparus.

Abbaye de sénanques, voûte en berceau, XII° siècle

Dans les peintures, les reliefs, les orfèvreries et les enluminures qui nous sont parvenus de cette époque, on observe que les personnages représentés sont tous de tailles différentes. Il y plusieurs explications à cela : les artistes du Moyen-Âge ne connaissaient pas les règles de la perspective (qui sera « inventée » beaucoup plus tard, à la Renaissance). Cela leur donnait la liberté de créer des personnages plus grands que les autres, de représenter les personnages importants (rois, princes, saints…) plus grands que les personnages ordinaires. Les artistes avaient aussi l’habitude de remplir tous l’espace disponible avec des personnages, donc, s’il restait un petit espace, ils faisaient un petit personnage !


Enluminure des Vies de Saint Amand


Tympan du Jugement dernier, abbatiale Sainte-Foy de Conques (Aveyron), XII° siècle.

On remarque que le Christ, en haut au centre, est plus grand que les autres personnages. Tout l’espace est occupé, il y a même des personnages recroquevillés sur les toits. On remarquera aussi que le paradis, en bas à gauche, est plus ordonné que l’enfer, en bas à droite !


Le vitrail
C’est le plus célèbre des « arts du feu » avec l’émail, spécialité de Limoges. Les artistes romans joueront d’un façon surprenante avec la lumière dans les compositions en verres colorés, sertis de plomb, qui ornent les fenêtres des églises.






La vierge du prince Igor, icône byzantine, vers 1145, XII° siècle.


L’Art Gothique
Vasari, historien de l’art italien de la Renaissance, a nommé ainsi avec mépris les formes artistiques apparues à la fin du XII° jusqu’au XV° siècle. Il pensait effectivement qu’elles étaient l’œuvre des Goths, un peuple d’envahisseurs qu’il considérait comme sauvages et barbares. Mais la qualité des réalisations de cette époque, hormis le fait qu’elle n’étaient pas toute l’œuvre des Goths, donnera tort à Vasari.

L’architecture gothique
Plusieurs innovations techniques ont permis l’édification de cathédrales toujours plus imposantes et grandioses. La voûte à croisée d’ogives permettait de répartir plus efficacement les masses du toit sur les murs et les piliers, et ainsi de les faire moins épais, d’y ajouter des ouvertures (rosaces, baies…) Les arcs-boutants sont des éléments d’architecture très importants pour augmenter la hauteur des édifices. Ce sont des soutiens, extérieurs ou intérieurs, aux murs des bâtiments. La standardisation des pierres – tous les blocs de pierre sont de taille égale et préparés à l’avance – a permis de gagner du temps et de rendre la surface des murs plus régulière et plus esthétique.


Exemple de voûte à croisée d'ogives

Autre exemple de voûte à croisée d'ogives
La cathédrale de Reims, France, XIII° siècle.

La cathédrale d'Amiens, France, XIII° siècle.


Simone Martini, Retable du couronnement du Roi, 1317.
Ce tableau réalisé pour l’autel d’une église représente Saint Louis d’Anjou couronnant son frère Robert. Les personnages se découpent sur un fond doré à la feuille d’or, traitement luxueux qui s’impose lorsque l’on représente des personnages religieux (Saint Louis d’Anjou est évêque).


Objets du Moyen-Âge

Quelques objets typiques de cette période méritent quelques explications quand à leur fonction.
Le reliquaire est une boîte servant à conserver les restes des saints, les morceaux de la croix, le sang séché du Christ ou son empreinte sur un linge (linceul de Turin).
La monstrance a la même fonction mais possède une partie vitrée permettant d’observer ces restes, souvent des ossements.
La calice ou ciboire est une coupe permettant de boire le vin de messe. A l’origine, il s’agit du récipient ayant recueillit le sang de Jésus sur la croix, tel que c’est expliqué dans le film « Indiana Jones et la dernière croisade » ! ! !
L’encensoir est une boîte dans laquelle on fait brûler les encens, que l’on balance au bout d’une chaîne et qui diffuse une fumée odorante, pendant les cérémonies religieuses.
La couronne, parure des rois, apparaît au Moyen-Âge. C’est l’attribut qui permet aux sujets de reconnaître leur souverain, la télévision et les journaux n’existent pas et personne ne sait quelle tête à le Roi dans les campagnes !




Exemple d’architecture civile : Le Palais de Jacques Cœur à Bourges. XV° siècle.

Les grands bourgeois se font construire des palais, des demeures imposantes, dans un style dit « flamboyant », qui rivalisent avec les édifices religieux par leurs décorations complexes tout en courbes et contre-courbes.


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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 12:40
Classicisme, baroque et rococo

En France, à partir du XVII° siècle, se développe un art imposant, démonstration de la puissance d’un souverain surnommé le Roi-Soleil : Louis XIV. Le château de Versailles, son architecture, ses décors, ses jardins, ses peintures de portraits et d’inspiration mythologique… seront l’illustration parfaite de cette grandeur recherchée par la pouvoir royal, jusqu’aux terribles secousses de la Révolution française !

Les classiques
Après l’assassinat d’Henry IV, les guerres de religion, la Fronde et les autres traumatismes des conflits fréquents avec ses voisins européens, le XVII° siècle français était mal parti et peu enclin aux arts et au luxe. En quelques années, Louis XIV renversera la tendance en quelques années et donnera à ce siècle une réputation de faste en organisant des fêtes, des réceptions somptueuses et en soutenant les arts qui contribueront à donner de son règne une image grandiose.

Mobilier
Louis XIV fera ainsi réalisé un mobilier d’un luxe incroyable pour meubler son palais de Versailles. La plupart des éléments de décoration étaient en argent massif sauf… le trône royal ! ! ! Constitué de bois, celui-ci était toutefois recouvert d’un plaquage en argent qui faisait croire aux ambassadeurs étrangers que le Roi possédait une fortune si colossale qu’il s’était fait fabriquer un trône en argent massif. Beaucoup de ses pièces de mobilier furent détruites, fondues ou vendues pour financer la coûteuse guerre contre les Augsbourg.

Le château de Versailles
Afin de contrôler ses courtisans et les tentatives de déstabilisation du pouvoir, Louis XIV fit construire un fabuleux et luxueux domaine sur les terres de Versailles, pour y installer la Cour et donner de somptueuses réceptions en son honneur. Le château de Versailles fut édifié par un trio déjà responsable du château de Vaux-le-Vicomte : Louis Le Vau pour l’architecture, André Le Nôtre sera le créateur des fameux jardins à la française (organisation très ordonnée et variée de la nature, rythmée de jeux d’eau et de vastes perspectives) et Charles Le Brun pour les peintures et les décorations intérieures, très influencée par les mythologies Antiques et représentant les « exploits » du Roi.




La galerie des glaces est l’une des pièces les plus étonnantes du château : un long corridor aux murs recouverts de miroirs gigantesques, véritable exploit technique pour l’époque.


Peintres classiques
Nicolas Poussin, Le jugement de Salomon, 1649, huile sur toile.

Nicolas Poussin, Les bergers d’Arcadie, 1637-1638, huile sur toile, Musée du Louvre, Paris
Ce tableau représente des bergers. L’arcadie était une région de la Grèce antique considérée comme le pays idéal. Elle était le symbole d’un âge d’or où la vie était insouciante et bucolique.  Poussin a représenté un petit groupe de bergers qui déchiffrent l’inscription Et in arcadia ego :  « Je suis en Arcadie ». Cette inscription vient leur rappeler leur condition d’hommes mortels dans un pays considéré comme un paradis terrestre. On remarquera les poses et les vêtement très influencés par les statues antiques dans une composition mise en scène comme une pièce de théâtre, très organisée, typique de l’art classique.

Jacques-Louis David, Le serment des Horaces, huile sur toile, 1785.


L'art baroque
D’autres artistes, à la même époque, ont développé un art plus libre, plus original aussi. C’est ce que l’on appellera l’ « art baroque ». Classicisme et art baroque évolueront parallèlement pendant les deux siècles qui précéderont la Révolution française. Si les compositions classiques s’illustrent par un goût marqué pour l’organisation rectiligne, ordonnée, rigoureuses, celles du baroque seront plus imaginatives, voire fantaisistes, irrégulières, faites de courbes et de contre-courbes. Le terme « baroque » vient du portugais et désigne les rochers ou les perles de formes irrégulières, puis par extension, tout ce qui est extravagant.

Le baroque et le classicisme furent les deux styles dominants de cette période prè-révolutionnaire, tant en peinture et en architecture qu’en sculpture, en musique et en littérature. Voici quelques représentants du baroque dans ces différentes disciplines :

Architecture

L’église du Gesù à Rome, Vignole et Giacomo della Porta, XVI° siècle.
Cette façade est considérée comme le manifeste de l’art baroque, même si ses architectes ont utilisé le vocabulaire classique, comme les pilastres (sorte de colonnes carrées qui « sortent » du mur). Mais des fantaisies, comme les volutes latérales de l’étage et les frontons imbriqués (un triangle dans un arc-de-cercle) introduisent du mouvement et une originalité baroques.

Francesco Borromini (1599-1667), Eglise Saint-Charles-aux-Quatre-Fontaines à Rome.

Sir Christopher Wren (1632-1723), Cathédrale Saint-Paul de Londres, 1675-1708.


Sculpteurs baroques

Gian Lorenzo Bernini, dit Le Bernin (1598-1680), Extase de Sainte-Thérèse, marbre, 1645-1652, Chapelle Cornaro de l’église Santa Maria della Vittoria à Rome.

Pierre Puget (1620-1694), Milon de Crotone, 1682.
Milon de Crotone était un athlète grec d’une force prodigieuse. Vainqueur des jeux Olympiques, il serait mort en se coinçant la main dans un chêne qu’il avait entrepris de débiter avec sa seule force. Des loups l’auraient alors dévoré. Puget le représentera aux prises avec un Lion, cela fait plus chic !


Peintres baroques

Pierre-Paul Rubens (1577-1640), La descente de croix, huile sur toile, 1614
« Le peintre des rois et le roi des peintres », peintre flamand et diplomate de talent, Rubens avait un goût prononcé pour les grandes compositions et la couleur.

Diego Vélasquez (1599-1660), Les Ménines, 1656, huile sur toile, Musée du Prado, Madrid.
Ce tableau célébrissime est une sorte de manifeste de l’art baroque. En effet, alors que le sujet semble être un portrait de l’infante Marguerite d’Espagne (la fille du Philippe IV), on remarque vite deux choses. Certains personnages regardent vers le spectateur, comme si le centre d’intérêt de la scène n’était pas uniquement la petite fille. On remarque aussi, sur la gauche du tableau, un grand cadre et un homme avec une palette et un pinceau. C’est un autoportrait de Vélasquez. Si l’on en juge par la façon dont sont placés les personnages, Vélasquez ne peint pas l’Infante, il peint… les spectateurs ! cette mise en perspective est typique du jeu de l’art baroque. Mais ce n’est pas fini. Si l’on observe le fond de l’image, on remarque un miroir dans lequel se reflètent deux personnages, Philippe IV d’Espagne et sa femme. Ce sont eux, les sujets du tableau de Vélasquez… le tableau représente donc ce que voient les souverains pendant qu’ils sont peints par Vélasquez, et nous voyons à travers leurs yeux !

Le Caravage, La vocation de Saint Mathieu, huile sur toile, 1599


Musique
La musique baroque, comme celle d’Haendel et Jean-Sébastien Bach, mais aussi celle d’italiens comme Vivaldi, résonne toujours de nos jours. Des compositeurs français, comme Jean-baptiste Lully, François Couperin ou Marc-Antoine Charpentier s’illustrèrent également. Pour en savoir plus, adressez-vous à votre professeur d'éducation musicale préféré!

En littérature, William Shakespeare & Molière furent deux dramaturges incontournables et toujours d'actualité du baroque. Pour en savoir plus, adressez-vous à votre professeur de français préféré!


Rococo
Derrière ce nom rigolo se cache un art très imaginatif, extrêmement (sur)chargé, sorte d’apothéose du baroque, qui viendra conclure la période classique. La France, pendant la régence et le règne de Louis XV, a été l’un des pays où s’est développé le « style rocaille », désigné ensuite avec mépris comme « rococo » par les peintres néo-classiques qui suivront au XVIII° siècle.
Antoine Watteau (1684-1721) et François Boucher (1703-1770) sont les peintres français représentant l’art rococo.


Oeben & Riesener, Bureau secrétaire de Louis XV.
Ce bureau est l’un des meubles les plus prestigieux jamais réalisés. Il demanda 9 ans de travail à l’ébéniste Oeben, puis à son élève Riesener. Son décor de marqueterie en bois précieux est complété par des bronzes dorés et des éléments en porcelaine de Sèvres. Le mobilier, au cours des XVII° et XVIII° siècles, est devenu un art de tout premier plan. Le travail du bois et le luxe et la finesse des décors témoignent du raffinement du style rococo.


Johann Balthasar Neumann, Basilique de Vierzehnheiligen
à Bad Staffelstein en Bavière (Allemagne), 1743-1772
La Bavière, région allemande, est l’un des hauts lieux du style rococo, avec notamment un grand nombre d’églises. Sur cette photo de l’autel central de la basilique de Vierzehnheiligen à Bad Staffelstein, on se rend compte des caractéristiques des décors rococo. Les murs, voûtes et plafonds sont généralement blancs et surchargés de stucs (enduit à base de chaux, chargé en sable ou poudre de marbre. on l'utilise pour réaliser des décors chantournés et voluptueux) et de dorures.

En France, des voix s’élèvent contre ces décors « pâtissiers », symboles peu compatibles de l’opulence et du pouvoir royal, mais aussi écclesiastique, avec les idéaux de la Révolution qui gronde…



Quelques autres oeuvres de la même période, mais moins marquées par cette opposition entre classiques et baroques...

Johannes Vermeer de Delft, Jeune fille au turban, huile sur toile, Hollande, 1660

Rembrandt Van Rijn, Autoportrait âgé, huile sur toile, Hollande, 1669

Jean-Siméon Chardin, Nature morte à la raie, huile sur toile, France, 1728

 

 

 

 

Extrait de :

http://artsplastiques.camus.jarville.over-blog.fr/pages/Classicisme_amp_baroque-640448.html

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